Fin de Vie

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Décryptage des enjeux du rapport Claeys-Leonetti sur la fin de vie, par le Professeur Olivier Claris

Les députés Alain Claeys (PS) et Jean Leonetti (UMP) ont remis le 12 décembre 2014 au président de la République un rapport et une proposition de loi. Leur objectif central est de renforcer l’autonomie de décision du patient, de donner priorité à sa volonté sur celle du médecin. Deux nouveaux droits sont proposés : celui de rendre les directives anticipées contraignantes, et celui de pouvoir exiger une « sédation profonde et continue jusqu’au décès ».

Le professeur Olivier Claris, chef du service de Néonatologie et Réanimation néonatale à l’Hopital Femme-Mère-Enfant au Centre hospitalier Lyon-Sud, a accepté de répondre à quelques questions sur ce rapport et cette proposition de loi pour notre site Convergence-Soins.

    1. Quel est le danger du rapport Claeys-Leonetti ?

    1. La Loi Leonetti de 2005 est-elle suffisante pour répondre aux questions qui se posent aujourd’hui ?

    1. Sédation terminale ou en phase terminale : quelle différence ?

Remise du rapport du CCNE, synthèse des rapports remis au Gouvernement depuis 2013

Le CCNE a rendu public le 23 octobre 2014 un rapport d’étape sur le débat public concernant la fin de vie, initié par le Président de la République en juillet 2012.

« Ce document constitue le rapport du Comité Consultatif National d’Ethique qui rend compte du débat public concernant la fin de vie, débat public initié il y a plus de deux ans, avec la mise en place en juillet 2012, par le Président de la République, de la Commission de réflexion sur la fin de vie en France présidée par Didier Sicard. 

Le présent rapport ne signifie en rien que la réflexion est achevée. Il en marque une étape.

Il a pour objectif de permettre de mieux appréhender les principaux points de convergence qui semblent se dégager, à ce jour, des débats sur cette question essentielle et complexe qui nous concerne tous, et les recommandations partagées qui en découlent ; d’identifier les principales lignes de divergence ; de mettre à jour des questionnements qui n’ont pas été formulés, ou ont été insuffisamment formulés, durant les débats ; d’éclairer certains enjeux éthiques sous-jacents aux principales lignes de clivages ; et de proposer une mise en perspective qui puisse contribuer à l’approfondissement de la réflexion, approfondissement que le CCNE considère souhaitable. »