Fin de Vie

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LOI FIN DE VIE : Restons mobilisés !

Près de 12 000 soignants ont signé l’Appel pour une clause de conscience lancé en mars dernier en réponse aux ambiguïtés contenues dans la proposition de loi fin de vie.

Le texte vient d’être amendé en seconde lecture au Sénat le jeudi 29 octobre 2015. Les modifications apportées par les sénateurs visent à encadrer davantage la sédation continue et profonde jusqu’au décès et à préciser les cas dans lesquels le médecin pourra ne pas appliquer les directives anticipées rédigées par le patient. Elles atténuent les risques de dérives euthanasiques. Seront-elles retenues par la Commission mixte paritaire qui doit aboutir à un consensus entre le texte des députés et le texte des sénateurs ?

Le professeur Olivier Jonquet fait le point sur les réelles ambiguïtés de cette proposition de loi dans le Journal International de Médecine (JIM) parue le 31 octobre 2015.

Loi fin de vie : 10 900 soignants mobilisés avec Convergence

L’association « Convergence Soignants Soignés » était présente à la conférence de presse de « Soulager mais pas tuer » du mardi 16 juin.

Lors d’une interview (le Figaro 17 juin 2015), le docteur François Bertin-Hugault, porte-parole de « Convergence Soins Soignés », partage les inquiétudes des soignants alors que la loi fin de vie est examinée en première lecture au Sénat à partir du 16 juin.

 

Il souligne les ambiguïtés qui devraient être levées : la sédation profonde et continue doit demeurer une pratique exceptionnelle. L’enjeu demeure le développement des soins palliatifs. « La limite entre « soulager jusqu’à la mort » et « donner la mort » était claire dans la loi de 2005. Cette proposition de loi floute cette limite. Dans certains cas, on se demande s’il ne s’agit pas d’accélérer la mort plutôt que de soulager la souffrance ».

 Retrouvez l’intégralité de l’entretien sur le Figaro